W E S T E R N - A T T I T U D E
E p i s o d e s

7-Episodes




Le sujet

A chaque lieu de résidence correspond la création d’un épisode dont le sujet
sera défini conjointement avec le lieu d’accueil. Les images créées pourront comporter un personnage ou des éléments de paysage, comme tout acteur. Ces images entreront toujours en résonance avec le genre western et ce que l’on peut lui faire dire en filigrane. Elles constituent un écho contemporain des images d’archives récupérées. C’est à partir d’une quinzaine de films que sont sélectionnés certains types d’images qui illustrent le thème de l’épisode de manière littérale ou métaphorique. Classées par catégorie, elles sont alors attribuées à un type d’écran.

La scénographie
Dans un espace minimum de 200m² les machines siègent de manière à offrir au public plusieurs types d’approche (de face, de dos, de ¾…). L’accent est porté sur les écrans dont la nature et les matières constituent les seuls éléments de décor. Mobiles, ils incitent le public à se déplacer, à changer de point de vue. Il y a selon les possibilités du lieu une trentaine de projecteurs pour une vingtaine d’écrans.




Entrer dans l’imaginaire du western c’est pénétrer et être porté par un univers sonore. Ainsi, chaque épisode s’appuie sur des sonorités remixées et composées afin de soutenir le rythme du parcours.


La mise en scène
Le jeu d’orgue est utilisé pour piloter les projecteurs en cut ainsi que la vitesse des machines via un système de gradation basse tension piloté en DMX. Le but est de rythmer et de soutenir les images, de les faire progresser dans l’installation. Les manipulateurs qui interagissent avec les images et orientent l’évolution de l’installation seront le plus discrets possibles : le public circule librement dans l’espace.

Le texte
L’écriture ici prend deux formes bien distinctes. L’une est une écriture cinématographique, un scénario qui déterminera les prises de vue et l’autre plus littéraire destinée au carnet de route distribué lors de l’installation. L’écriture s’appuie sur le résultat de l’installation. Ce travail comme le reste s’effectue dans une logique de work in progress.

Le son
La composition musicale qui accompagne le public dans son cheminement s’inspire des bandes originales de western, de bruits, de sons qui recomposés prennent de nouvelles résonances dans leur dialogue avec les images. Il peut également s’appuyer sur l’ambiance sonore des machines de l’installation. Jouée en direct, la musique prend également corps dans des mécaniques sonores telle que la machines à galops...